Selon Caroline MIGNOT, psychologue comportementaliste, l’addiction aux jeux vidéos est semblable à l’addiction à internet. Ainsi chez les jeunes accros, les jeux vidéos deviennent leur loisir exclusif et il en découle beaucoup de conséquences.
Cela peut favoriser la violence dans la vie réelle. A force de jouer à des jeux violents, les jeunes trouvent cela normal et ont tendance à reproduire des scènes violentes. On observe une forme de banalisation de la violence.
"les jeunes ont tendances à reproduire des scènes violentes"
Même si certains spécialistes comme Michaël STORA pensent que les jeux vidéos peuvent au contraire lutter contre la violence puisqu’en se défoulant derrière un écran, nos pulsions s’atténuent. En effet, on les refoule en jouant, cela peut stimuler ou soulager certains jeunes. Cela peut même être une sorte d’échappatoire à ce que peuvent ressentir ces jeunes dans la vie réelle car leur esprit est pleinement occupé par ce qui se passe dans le jeu.
D’autre part, on peut observer chez ces jeunes:
-une forme d’isolation que ce soit auprès de leurs paires ou de leur famille
-des difficultés scolaires
-une fatigue importante
(voir aussi conséquences de la cyberdépendance)
Dans les cas les plus extrêmes:
-coupure totale avec la famille
-décrochage scolaire

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